Place des Nations est une exposition monumentale en préparation à Genève. Internationale et itinérante, elle vise à interroger l’idée de nation, dont le sens est proche de “ce qui naît”.
Composée de 50 colonnes démontables de 2,50 m de haut et 1,50 m de large, revêtues de toiles imprimées, dessinant une scénographie entre l’atlas et le temple, elle pourrait être disposée sur la Place des Nations à Genève. Inspirée du temple de Karnak en Egypte, le plus vaste complexe religieux de l’Antiquité, elle apparaîtra telle un monument pédagogique. Les faces de chaque colonne représenteront une nation, indépendamment de sa superficie et de sa population. Chacune aura sa voix, avec sa singularité géographique, culturelle et climatique.
Chaque nation sera représentée par un texte et une photo satellite ou aérienne, une carte ou une peinture.
Des balades thématiques inviteront à parcourir les colonnes à hauteur humaine, dans une mise en scène immersive, éducative et universelle.
Elle devrait être installée sur la Place des Nations à Genève au 3e trimestre 2026. Cette place itinérante sera ensuite amenée à voyager de ville en ville, d’abord sur les places publiques de la francophonie puis dans le reste du monde.


En 2025, le monde est entré dans un moment de reconfiguration géopolitique inédit, sans précédent.
La mondialisation s’achève en se heurtant aux identités nationales.
La prise de conscience écologique et climatique impose une adaptation rapide à des territoires en mutation.
Et les technologies de l’information impriment sur nos esprits une surenchère d’images et de données contradictoires.
L’humanité est en train de perdre ses repères.
À ce moment précis de notre histoire collective, le dispositif Place des Nations a donc pour vocation de:
• relier la singularité des peuples au-delà des frontières
• faire dialoguer les territoires sur le thème commun de l’adaptation
• raviver un imaginaire du monde partagé et vivant
Penser la nation autrement, réconcilier les échelles, réajuster notre regard sur le patrimoine naturel et culturel, nous adapter au monde qui vient, c’est le message porté par ce dispositif inédit, qui naît à Genève.






Auteur et co-designer du dispositif Place des Nations, 2050Today est le Forum d’action climatique de Genève où les institutions de la Genève internationale se réunissent pour lutter contre le changement climatique en réduisant de manière mesurable les émissions de gaz à effet de serre (GES). En 2025, 2050Today regroupe plus de 60 institutions de la Genève internationale, telles que missions permanentes, organisations internationales, entités académiques, privées et de la société civile, unies par la vision d’une décarbonation résolue.
Jean-Pierre Reymond est le Directeur exécutif de 2050Today. En tant que diplomate suisse, il a occupé différents postes en Europe, en Amérique latine et au Moyen-Orient. Convaincu que seules coopération et concertation sauront répondre efficacement aux défis de la marche du monde et des limites planétaires, il vous invite sur la Place des Nations qui est partout la vôtre, la leur, la nôtre. Une place qui assure vie et avenir à notre patrimoine naturel et humain aussi extraordinaire que fécond. Une place que nous ornons ensemble de la plus fabuleuse mosaïque jamais produite, celle des nations de l’humanité.
Auteur et co-designer du dispositif Place des Nations, Maxime Blondeau est cosmographe, il étudie notre perception collective de l’espace et du temps. Sa thèse principale est que l’histoire humaine tend vers une nouvelle perception du territoire, intégrée et systémique. Avec son approche pédagogique et captivante, son travail s’appuie sur un storytelling très graphique, à la fois scientifique et littéraire, entre l’alerte, la curiosité et le “sense of wonder”.
Le 3 décembre 2025 à Uni Dufour, il a prononcé le discours d’inauguration du dispositif intitulé “Un nouveau regard sur les Nations “.
Place des Nations est un projet collectif et participatif qui a besoin de soutiens pour devenir réalité. Cette exposition-événement ne pourra pas voir le jour sans vos contributions petites et grandes. Au printemps 2026, nous ouvrirons une campagne participative pour donner de l’élan à cette idée.
Nous appelons aussi toutes les villes francophones à accueillir Place des Nations dès l’année prochaine.
Photographe et réalisateur français né en 1946. Il est mondialement connu pour ses vues aériennes spectaculaires de la Terre, réunies dans le livre et l’exposition La Terre vue du ciel en 1999. Il a fondé la Fondation GoodPlanet en 2005, dédiée à l’éducation environnementale. Auteur de films comme Home et Human, il met son art au service de la planète et de la conscience écologique.
Créateur de photographies par satellite, fondateur du projet Daily Overview, il partage chaque jour des vues satellites spectaculaires issus des technologies Maxar et Planet Labs. Son travail révèle la beauté et l’impact de l’activité humaine sur la Terre. Son compte Instagram réunit 1.5 millions d’abonnés.
Photographe installé à Bali spécialisé dans les paysages et la nature. Connu pour ses images poétiques de lieux isolés — aurores boréales, déserts, montagnes . Ses œuvres sont publiées dans de grands magazines et utilisées par des marques de voyage et d’aventure. Son compte Instagram réunit 2.4 millions d’abonnés.
Éditeur de carte basé en Californie fondée par Jared Prince. Avec l’aide du cartographe Sean Conway alias geo_spatialist, ils redessinent ensemble des cartes topographiques, géologiques et historiques avec une grande puissance esthétique.
Éditeur de cartes fondé par James Farrell, à Syracuse (NY). L’entreprise crée des impressions cartographiques haut de gamme mêlant données topographiques réelles et design rétro vintage.
Toutes les peintures appartiennent au domaine public (Wikimedia commons)
Direction artistique
Rémi Bélair et Stéphanie Ledoux-Bélair pour 1028 STUDIO.
Le périmètre de l’inventaire 2050Today est fixé à l’achat d’électricité du réseau (en kWh) directement par l’institution ou par l’intermédiaire de l’entité qui gère l’installation. Si l’électricité est produite (par des panneaux solaires photovoltaïques par exemple) et consommée sur place, elle est également prise en compte dans l’inventaire. Toutes les émissions provenant de l’électricité achetée et consommée par l’institution appartiennent au Scope 2. Parmi l’électricité produite et consommée sur place, les émissions provenant de l’installation de production combinée de chaleur et d’électricité, du pétrole et du gaz naturel font partie du Scope 1.
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La méthode basée sur la localisation est calculée à l’aide de l’outil d’évaluation Horocarbon UNIGE pour mesurer le facteur d’émission moyen du réseau pour Genève.
Nous avons ensuite classé l’électricité achetée au réseau en fonction de sa source. Pour l’électricité achetée à SIG, il s’agit de différents types de produits comme Electricité Vitale Bleu ou Electricité Vitale Soleil. Il peut également y avoir une part d’électricité provenant du charbon, du pétrole, du solaire ou de l’éolien. Dans cet inventaire, les institutions peuvent remplir le tableau correspondant avec des données basées sur la source de production de l’électricité qu’elles ont achetée.
La méthodologie de l’empreinte carbone de 2050Today ne prend en compte que la méthode basée sur la localisation ou, en d’autres termes, les émissions de l’électricité du réseau. Les données spécifiques aux produits peuvent être fournies par le biais du formulaire de saisie des données à des fins d’information et référencées en conséquence, mais elles ne sont pas prises en compte dans les calculs de GES.
Pour cette catégorie, la quantité de la source d’énergie consommée pour chauffer et/ou refroidir le bâtiment de l’institution est incluse (par exemple, litres de mazout, m3 de gaz naturel, kWh d’électricité). Si l’institution bénéficie du système GeniLac, elle peut indiquer la quantité totale d’eau utilisée par le système au cours de l’année.
Si une institution achète des services de chauffage ou de refroidissement à partir d’un chauffage urbain ou d’un produit SIG, cette partie des émissions appartiendrait au champ d’application 2. Si une institution produit du chauffage ou de la climatisation sur place à partir de sources d’énergie comme le gaz naturel ou le pétrole, cette partie des émissions appartiendrait au champ d’application 1. Nous avons également classé le chauffage et le refroidissement en fonction de leur source, afin que les institutions puissent remplir le tableau correspondant avec des données basées sur la source de production.
Le périmètre de refroidissement comprend également l’utilisation de réfrigérants pour la climatisation. Si les réfrigérants, qui font partie des gaz à effet de serre, fuient ou sont libérés directement dans l’atmosphère, cette partie des émissions fait partie du Scope 1. Si l’on considère la chaîne de valeur de la production de réfrigérants, elle fait partie du Scope 3.
Le périmètre de l’inventaire 2050Today est fixé à la consommation d’eau de l’institution. La méthode requiert la collecte de données sur l’eau en m3 ou en litres. Les émissions liées à la consommation d’eau font partie du Scope 3.
Le périmètre de l’inventaire 2050Aujourd’hui est fixé à l’achat d’électricité du réseau (en kWh) directement par l’institution ou par l’intermédiaire de l’entité qui gère l’installation. Si l’électricité est produite (par des panneaux solaires photovoltaïques par exemple) et consommée sur place, elle est également prise en compte dans l’inventaire. Toutes les émissions provenant de l’électricité du réseau achetée et consommée par l’institution font partie du champ d’application 2. Parmi l’électricité produite et consommée sur place, les émissions provenant des installations de production combinée de chaleur et d’électricité, du pétrole et du gaz naturel font partie du champ d’application 1.
Selon le GHG Protocol, si une institution peut obtenir des données spécifiques à un produit sous la forme de garanties d’origine, de certificats, de contrats ou d’autres instruments contractuels, elle déclarera deux totaux de champ 2 pour l’inventaire global des GES : l’un basé sur le marché et l’autre basé sur l’emplacement. Afin de refléter le plus fidèlement possible la réalité physique des émissions de GES, 2050Aujourd’hui rapporte les émissions basées sur la localisation.
La méthode basée sur la localisation est calculée à l’aide de l’outil d’évaluation Horocarbon UNIGE pour mesurer le facteur d’émission moyen du réseau pour Genève.
Nous avons ensuite catégorisé l’électricité achetée au réseau en fonction de sa source. Pour l’électricité achetée à SIG, elle comprend différents types de produits tels que Electricité Vitale Bleu ou Electricité Vitale Soleil. Il peut également y avoir une part d’électricité provenant du charbon, du pétrole, du solaire ou de l’éolien. Dans cet inventaire, les institutions peuvent remplir le tableau correspondant avec des données basées sur la source de production de l’électricité qu’elles ont achetée.
La méthodologie de l’empreinte carbone de 2050Aujourd’hui ne prend en compte que la méthode basée sur la localisation, ou en d’autres termes les émissions de l’électricité du réseau. Les données spécifiques aux produits peuvent être fournies par le biais du formulaire de saisie des données à des fins d’information et référencées en conséquence, mais elles ne sont pas prises en compte dans les calculs de GES.
Pour cette catégorie, la quantité de la source d’énergie consommée pour chauffer et/ou refroidir le bâtiment de l’institution est incluse (par exemple, litres de mazout, m3 de gaz naturel, kWh d’électricité). Si l’institution bénéficie du système GeniLac, elle peut indiquer la quantité totale d’eau utilisée par le système au cours de l’année.
Si une institution achète des services de chauffage ou de refroidissement auprès d’un chauffage urbain ou d’un produit SIG, cette partie des émissions appartiendrait au champ d’application 2. Si une institution produit du chauffage ou de la climatisation sur site à partir de sources d’énergie telles que le gaz naturel ou le pétrole, cette partie des émissions appartiendrait au champ d’application 1. Nous avons également catégorisé le chauffage et le refroidissement en fonction de leur source, afin que les institutions puissent remplir le tableau correspondant avec des données basées sur la source de production.
Le périmètre de refroidissement comprend également l’utilisation de réfrigérants pour la climatisation. Si les réfrigérants, qui font partie des GES, fuient ou sont libérés directement dans l’atmosphère, cette partie des émissions fait partie du champ d’application 1. Si l’on considère la chaîne de valeur de la production de réfrigérants, elle appartient au champ d’application 3.
Le périmètre de l’inventaire 2050Aujourd’hui est fixé à la consommation d’eau par l’institution. La méthode nécessite la collecte de données sur l’eau en m3 ou en litres. Les émissions liées à la consommation d’eau appartiennent au champ d’application 3.
Le secteur de la mobilité est divisé en deux catégories en fonction de la propriété des véhicules. Les émissions provenant du transport dans des véhicules possédés ou loués par l’institution sont comptabilisées dans le champ d’application 1 (pour la consommation de carburant) ou le champ d’application 2 (pour la consommation d’électricité), tandis que les émissions provenant du transport dans des véhicules non contrôlés par l’institution (par exemple, les voyages d’affaires des employés et les déplacements domicile-travail des employés) font partie des émissions de GES du champ d’application 3. L’institution doit être particulièrement prudente si elle possède des véhicules électriques afin d’éviter un double comptage des émissions de GES (la consommation d’électricité des véhicules électriques pourrait être déjà incluse dans la consommation d’électricité du bâtiment).
Les données sur les trajets domicile-travail des employés sont collectées au moyen d’un questionnaire flash en ligne envoyé directement aux employés des institutions. Les données de cette section font partie des émissions de GES du champ 3, catégorie 7 (déplacements domicile-travail des employés). Ces données anonymes sont traitées directement par 2050Aujourd’hui et seront rapportées dans le calcul de l’empreinte carbone globale des institutions.
Un résumé de la flotte de véhicules est demandé, et la méthode requiert la collecte de données sur les distances parcourues (km) ou sur la consommation de carburant (kWh d’électricité ou litres d’essence, de diesel, de gaz naturel ou de biocarburant) par type de véhicule.
Les données relatives aux déplacements professionnels et aux déplacements domicile-travail des employés sont collectées à des fins de déclaration. Les données de cette section font partie des émissions de GES du champ d’application 3, catégorie 6 (déplacements professionnels). Les données sur la mobilité terrestre, tout comme les données sur les véhicules appartenant à l’institution, sont collectées pour les distances parcourues (km) ou pour la consommation de carburant (kWh d’électricité ou litres d’essence, de diesel, de gaz naturel ou de biocarburant) par type de véhicule. Pour la mobilité aérienne, la méthode exige que l’institution partage des informations sur les distances parcourues (km cumulés) et/ou les émissions de GES associées (tCO2-eq.). La part des vols compensés peut également être insérée dans le formulaire.
Pour les vols, 2050Aujourd’hui utilise les facteurs de Mobitool version 3.0 pour estimer les émissions de GES. Le calcul est basé sur la méthode Atmosfair qui inclut les références et la méthode de l’OACI. Outre les émissions de CO2 pures, il existe également des émissions non CO2 pour les vols, qui sont également enregistrées, calculées et rapportées avec leur impact sur le climat selon la méthode Atmosfair. Cette méthode utilise les dernières connaissances de la science du climat selon le GIEC et la littérature évaluée par les pairs.
Le nombre de nuits d’hôtel des employés dans le cadre d’un voyage d’affaires est inclus dans le périmètre Mobilité. Cette partie des émissions appartient au champ d’application 3.
Ce secteur comprend des indicateurs sur la consommation d’aliments et de boissons offerts par l’institution. Il comprend la nourriture et les boissons servies à la cafétéria de l’institution et/ou lors d’événements internes. Ces indicateurs font également partie des émissions du champ d’application 3, catégorie 1 avec une limite » du berceau à la porte « . La consommation alimentaire individuelle des employés pendant les heures de travail est également mesurée.
Dans ce secteur, 2050Aujourd’hui utilise également la méthode des données moyennes.
Le paramètre de ce secteur est défini par une liste de nouveaux équipements de bureau, de nouveaux équipements de mobilité (véhicules) et de matériaux de construction. Les indicateurs énumérés font partie des émissions de GES du champ d’application 3, catégorie 1 (Biens et services achetés) avec une limite « du berceau à la porte » ou « en amont » (extraction, production et transport des biens achetés ou acquis par l’institution déclarante au cours de l’année).
Pour calculer les émissions des biens et services achetés, 2050Aujourd’hui utilise la méthode des données moyennes, c’est-à-dire qu’elle estime les émissions des biens et services en recueillant des données sur la masse (par exemple, les kilogrammes ou les livres), ou d’autres unités pertinentes de biens ou services achetés, et en les multipliant par les facteurs d’émission secondaires pertinents (par exemple, la moyenne de l’industrie) (par exemple, les émissions moyennes par unité de bien ou de service).
Le périmètre de l’inventaire des déchets 2050Aujourd’hui est fixé à la production de déchets provenant des installations et des opérations internes de l’institution au cours de l’année déclarée. Seul le traitement des déchets dans les installations détenues ou exploitées par des tiers est inclus dans le champ d’application 3. La méthode exige la collecte de données sur les quantités de déchets par type de déchets (par exemple, papier, PET, métal, biodégradable) et par type de traitement et d’élimination (recyclé/réutilisé et non recyclé). L’inventaire des déchets fait partie des émissions du champ d’application 3, catégorie 5 (déchets générés dans le cadre des opérations). Le traitement des déchets générés dans le cadre des opérations est classé dans une catégorie du champ d’application 3 en amont, car les services de gestion des déchets sont achetés par l’institution déclarante.